En me rendant au Centre Pompidou à Paris, je fût immédiatement frappée par les tuyaux de couleur qui serpentaient le long de la façade.
Ce choix audacieux de Renzo Piano et Richard Rogers, qui avait fait scandale dans les années 1970, me forçait à repenser mon rapport à l’architecture.
Pourquoi cacher les entrailles du bâtiment quand on peut les exhiber ? C’est un peu comme si l’architecture avait décidé de faire un strip-tease …
En entrant dans ce temple de l’art moderne, je me retrouvais sous le charme d’un vaste hall où l’espace se déployait avec une belle fluidité !
Les couleurs vives des tuyaux rendaient l’expérience de la visite presque ludique.
En parcourant les galeries, chaque œuvre invitait à l’émerveillement !
Je ne pouvais m’empêcher de m’arrêter devant « La Fontaine » de Niki de Saint Phalle, une pièce joyeusement audacieuse qui semble éclabousser le regard avec ses couleurs éclatantes et ses formes organiques.
La monumentalité de » L’Homme qui marche » de Alberto Giacometti, quant à elle, me fascinait par sa stature élancée qui évoque une quête perpétuelle, une métaphore de la condition humaine.
Assise sur un banc du toit terrasse, j’aurais presque contemplé le panorama parisien, si j’avais su résister à ma terrible envie de selfie:
Néanmoins je finissais par admirer la vue et songe à la postérité du quartier et de ce lieu !
Il referait peau neuve dans les années 30…
Ce monument avant-gardiste ne se contente pas d’exposer l’art ; il est un acteur clé de la scène culturelle, un carrefour d’idées où chacun peut et pourra encore flâner longtemps !
À ce moment, assise là, je me pris à sourire, m’amusant de cet espace où l’art et la provocation se rencontrent pour créer une expérience sensorielle unique.
Les œuvres contemporaines de l’intérieur se dévoilaient comme autant de sulfureux bijoux face à l’extérieur si emblématique du musée !
Le centre pompidou me faisait penser à la femme que je suis – haut en couleurs, imprévisible et définitivement inoubliable !
Intemporel.
Et quittant cet établissement incroyable, je me disais que tout comme moi, il aura encore également beaucoup à dire …
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