Sur le parterre de feuilles qui craquent dans l’écrin des Tuileries, en ce frisquet moment d’automne, je déambule, caressée par une lumière dorée.
Ces feuilles, parées de mille nuances de feu,
tressautent sous le vent, qui souffle ses délicats secrets à ce jardin parisien.
Sur les chaises vertes, reposent des âmes emmitouflés, observant le ballet des saisons,
Où la géométrie savante des parterres à la française s’entrelace avec la nature, merveilleuse harmonie, équilibre solide entre l’ordre et le chaos.
Je m’arrête, émerveillée par ces réflexions,
Les chemins me guident, comme des bulles de pensées, chaque pas révèle un tableau, une esquisse, là, un jeu d’ombres se dessine entre les arbres, là, la lumière danse sur l’eau.
Les fontaines crépitent, compagnes des heures, chantant leurs secrets elles aussi.
Je m’assoie, le jardin est plein de vie, encore, dans cette saison intermittente et je me sens vivante ! J’observe le spectacle, calmement, avec le feu intérieur.
Ainsi, je savoure cette promenade,
Empli de la beauté éphémère,
des Tuileries en automne,
où chaque coin, chaque reflet, chaque personne, est un appel à magie d’un moment simple et vrai
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